Cartographier ses parties prenantes… Oui, mais comment ? – partie 1
Après avoir défini le concept de <Parties Prenantes>, abordons à présent la façon de les traiter.
Etape 1 : inventorier pour pouvoir prendre en compte.
Lister les parties prenantes de la façon la plus exhaustive possible selon le triple objectif économique, social et environnemental de l’organisation.
Développer une action RSE avec les cadeaux d’entreprise
Tous les ans, à partir de fin Novembre, les employés de notre banque ayant des relations avec l’extérieur de l’entreprise reçoivent des cadeaux d’entreprise de la part de nos clients et de nos fournisseurs.
Nous sommes toujours partis du principe que ces cadeaux étaient adressés non pas à des individus mais à la fonction qu’ils représentent dans l’entreprise.
De ce fait, il n’y a aucune raison particulière pour qu’un individu conserve un cadeau offert à l’entreprise dans son ensemble, ce qui est de plus parfaitement discriminatoire à l’égard des fonctions qui n’ont pas la chance d’avoir des contacts extérieurs.
De plus, d’un point de vue de la gestion des risques, il y a une forte probabilité pour que les employés qui occupent ces fonctions exposées fassent prendre des risques exagérés à l’entreprise dans l’espoir de bénéficier d’avantages particuliers de la part de contreparties externes, ou cèdent à la corruption dans un cas extrême.
Voilà autant de raisons qui nous a poussés à inciter les employés à apporter systématiquement au département des Ressources Humaines (RH) tous les cadeaux reçus. La vigilance de l’entourage de ceux qui reçoivent de tels cadeaux est telle qu’elle apporte une bonne garantie de conformité à ce règlement et cette bonne pratique.
Tous les cadeaux ainsi reçus vont être distribués soit par le biais d’une tombola soit par le biais d’une vente aux enchères pour les lots les plus importants.
Ceci se passe chaque année le 6 Janvier, Jour de l’Epiphanie.
Au cours de la journée, les billets de tombola sont vendus aux employés et la liste des objets vendus aux enchères est publiée avec un prix de marché indicatif et une mise à prix de départ.
En fin d’après midi, tous les employés sont invités à écouter les vœux du Directeur et à déguster un morceau de galette et un verre de champagne. Au cours de cette réception, le Directeur tire au sort tous les numéros gagnants et les lots sont aussitôt emportés. A la fin, les plus beaux lots sont vendus aux enchères. Les montants peuvent être assez élevés du fait de l’émulation collective et du jeu, mais surtout du fait du sentiment de faire une bonne action.
Effectivement, le montant récolté par la vente de billets de tombola et par les enchères sera ensuite doublé par la banque et le total sera reversé à des œuvres charitables, qui agissent localement (« agir local, penser global »).
Au cours de l’année s’ajoutent aussi diverses actions (mini marché de noël, ventes de gâteaux, …) qui permettent au total de distribuer, à titre indicatif, environ 8000 € par an à diverses associations.
Le Comité de Solidarité (composé d’employés bénévoles) choisit en priorité des petites associations locales (handicapés, sans abris, chien d’aveugle, femmes battus, enfants malades, …), car nous voulons montrer que notre entreprise a un rôle de citoyen en soutenant les plus nécessiteux au sein de notre tissu social local.
Cette action constitue un cas de bonnes pratiques de développement durable.
http://www.abnamro.com/en/about-abn-amro/sustainability/index.html
Les Parties Prenantes, LA pierre angulaire des démarches Environnementale/DD/ RSE
Origine
Le terme vient d’une traduction de stakeholders, qui signifie littéralement les porteurs d’enjeux. Ce terme anglais a connu un certain succès grâce à son homophonie avec shareholders, qui incarnent les décideurs reconnus de notre époque que sont les actionnaires ! L’origine du terme est donc claire : il y a d’autres acteurs à prendre en considération que les financeurs.
L’Eco-conception au quotidien
Basée sur l’analyse du cycle de vie d’un produit ou d’un service, l’éco-conception est une démarche répondant à des règles et des méthodes très encadrées.
Les ECO-GESTES en Entreprise
ECO-GESTES en entreprise, Oui mais lesquels ?
Sont-ils réellement efficaces ? Combien coûtent-ils ?
Prendre une tasse au lieu de gobelets en plastique, éteindre ordinateurs et lumières en sortant, trier ses déchets… toutes ces action ont-elles une même valeur environnementale ? Quel coût ont-elles pour l’entreprise ?
Pour le comprendre déclinons un exemple concret : l’entreprise X va compenser les km et miles parcourus par ses salariés en finançant des programmes de reboisement ou d’économies carbone. C’est louable, et évidemment mieux que de ne rien faire mais cela rajoute un coût supplémentaire à l’entreprise sans amélioration réelle de son propre bilan carbone et surtout sans changer les habitudes et comportements en son sein. La compensation, comme le recyclage, l’épuration des fumées ou des eaux rentre, selon moi, dans une logique de REPARATION. L’entreprise cherche à minimiser ex post l’impact de ses actions.
Forte de cet exemple, l’entreprise Y choisit, elle, de travailler plus en amont et équipe une salle dernier cri de visio conférence afin de réaliser 25% de ses réunions sans déplacements de collaborateurs. Cette solution permet donc une réduction substantielle du carbone émit pour réaliser les activités de Y et permet également une économie sur les coûts directs et indirects (temps perdus) du transport. C’est donc une véritable logique d’investissement avec un calcul de Taux de retour qui est à l’œuvre. Je qualifierais cette solution, comme la voiture électrique, la musique téléchargée (légalement bien sûr !) ou le papier recyclé, de SUBSTITUTION. Le bénéfice environnemental est supérieur aux REPARATIONS et le coût associé peut être vu comme un investissement.
Imaginons enfin qu’une autre entreprise souhaite également travailler sur cette question des déplacements liés aux réunions mais s’y prenne encore différemment. Nos réunions sont-elles toutes efficaces ? Tous les participants conviés sont-ils nécessaires ? Pour mémoire les cadres déclarent qu’ils pourraient se dispenser de 50% des réunions auxquels ils participent et combien d’entreprises ne se diagnostiquent pas de « réunionite » ? Et bien, cette entreprise qui améliore son organisation, son efficacité et probablement sa rentabilité trouve également la solution la plus durable qui soit à notre problème : moins de réunion = moins de déplacements = moins de pollution, CQFD ! Elle vient de pratiquer la SOBRIETE, une solution très écologique et très économique que nous ignorons trop souvent.
SOBRIETE EFFICIENCE et SUBSTITUTION REPARATION
Faire moins Faire Mieux ou différemment Limiter les conséquences
Pourquoi ? parce qu’elle est moins visible que la première, moins spectaculaire et innovante que la seconde et donc moins facile à faire partager. Elle fait une moins belle histoire à raconter pour la presse, le journal d’entreprise ou le rapport DD et cependant… La Sobriété est plus difficile car plus dérangeante, remettant en cause plus notre manière de voir les choses et de les faire, reposant plus la question du Pourquoi que du Comment, de la cause plus que de l’effet. Elle est contraire à nos habitude et à notre civilisation du toujours plus et de la technologie reine alors qu’elle pourrait y proposer du toujours moins et du bon sens. Alors quel challenge à relever pour faire du vraiment durable et du vraiment économique !
Définition de l’ISO 26000.
ISO 26000 est l’unique norme internationale qui vise à fournir aux organisations les lignes directrices de la Responsabilité Sociétale.Read More
La future image du succès ? L’image verte !
Les entreprises les plus prospères seront celles qui répondront le mieux au souhait des clients d’acheter écologique.
Des représentants du monde de l’entreprise en Europe le confirment à nouveau cette semaine.
Stress et Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) – 5ème partie
COMMENT CARACTÉRISER CES TROUBLES ?
Le stress
Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face.
Bien que le processus d’évaluation des contraintes et des ressources soit d’ordre psychologique, les effets du stress peuvent affecter également la santé physique, le bien-être et la productivité de la personne.
Stress et Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) – 3ème partie
Rappelons que la RSE, dans son pilier social, couvre le bien-être des salariés et leur santé.
Dans un premier article, nous avons parlé du stress comme un cliché de langage et de sa définition donnée par l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail.Read More


